Cette semaine, je suis allée voir Her au cinéma. Je suis un peu en retard sur le coup puisque le film est en salle depuis le 19 mars. Mais bon, mieux vaut tard que jamais.
Her, c'est le dernier film de Spike Jonze, le réalisateur de dans la peau de John Malkovich (que je n'ai pas vu, tout comme ses autres films qui se comptent sur les doigts de la main).
Los Angeles, 2025. Theodore est un écrivain public qui rédige des lettres manuscrites pour d'autres. Très sensible, il n'arrive pas à se remettre de la séparation avec sa femme et ne se décide pas à signer les papiers du divorce. Enfermé dans une dépression qui perdure, il fait l'acquisition d'un système d'exploitation ultramoderne auquel il donne une voie féminine. Il fait ainsi la connaissance de Samantha, véritable intelligence artificielle conçue pour s'adapter à la personnalité de son utilisateur. Samantha est intelligente, intuitive et très drôle. Ses désirs évoluent, tout comme ceux de Théodore, et peu à peu, ils tombent amoureux...
Ouais, annoncé comme ça, le scénario est quelque peu flippant. D'autant plus flippant que cette science-fiction là, elle semble proche. On ne se sent pas si loin de connaître ce genre de système d'exploitation. Et à la sortie du film... on trouve cela encore plus flippant.
En tout cas, j'étais hyper impatiente et curieuse de voir ce film au vu des critiques de la presse et de mes chères amies. Je n'ai pas été déçue du tout !
Les + : la beauté des images, le scénario très original, Joaquin Phoenix (Theodore) est très attachant et touchant, la voix plussexyçan'existepas de Scarlett Johansson (Samantha), Amy Adams (Amy) qui est une fois de plus exceptionnelle.
Le (petit) - : le film dure 2 heures avec une ou deux longueurs. Mais c'est pardonné.
Note: 4.5/5
Appréciation finale: un film tout en beauté et poésie. J'aime.



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