Ce weekend, alors que nous aurions pu profiter d'une belle soirée pour visiter Lyon by night, nous avons préféré voir Dallas Buyers Club.
Grand bien nous en a pris ! (expression ringarde, 1er volet).
1986, Texas. Ron Woodroof, cowboy électricien de 35 ans, passionné de rodéo, homophobe, consommateur de drogues et de femme, voit sa vie basculer quand il est diagnostiqué séropositif. Il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l'impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non autorisés par la FDA (agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux). Au fil du temps, lui vient l'idée de faire profiter les autres malades de ces traitements. C'est là que naît le Dallas Buyers Club. Ron s'engage alors dans une bataille acharnée contre les laboratoires qui proposent d'autres traitements, comme l'AZT, et les autorités fédérales. Une bataille pour une nouvelle cause... et pour sa propre vie.
Par où commencer...
J'ai tout aimé. Tout. La bande originale. La réalisation (j'y connais rien, mais là, j'ai vraiment kiffé). L'inspiration d'une histoire vraie (ça apporte une telle dimension au film, j'vous jure). Les acteurs ouffissimes. Pour vous dire, j'ai appris bien après que Jared Leto jouait un des personnages. Méconnaissable. Et que dire de Matthew... C'est le genre d'acteurs que je ne prenais pas au sérieux. Le beau gosse à la belle crinière bouclée, parfait dans les comédies romantiques (Comment se faire larguer en 10 leçons, hanté par ses ex). Déjà dans le Loup de Wall Street, il était plus qu'un joli minois qui passe bien à l'écran. Et avec son rôle de cowboy dans ce film, ppfffiioouu, il a fait très fort, Mat'. Il a fait tellement fort qu'il a perdu 20 kilos, ce qui a failli lui coûter la vue d'ailleurs (quel homme).
Bref. Ce film m'a fait rire et m'a émue aux larmes. Tout ce que je peux espérer.
Pour info, Matthew MacConaughey a déjà reçu le Golden Globes du meilleur acteur dans un drame et Jared Leto le Golden Globes du meilleur second rôle pour ce film. Les deux sont favoris aux Oscars et j'y crois dur comme fer (expression ringarde, épisode 2).
5/5J'ai tout aimé. Tout. La bande originale. La réalisation (j'y connais rien, mais là, j'ai vraiment kiffé). L'inspiration d'une histoire vraie (ça apporte une telle dimension au film, j'vous jure). Les acteurs ouffissimes. Pour vous dire, j'ai appris bien après que Jared Leto jouait un des personnages. Méconnaissable. Et que dire de Matthew... C'est le genre d'acteurs que je ne prenais pas au sérieux. Le beau gosse à la belle crinière bouclée, parfait dans les comédies romantiques (Comment se faire larguer en 10 leçons, hanté par ses ex). Déjà dans le Loup de Wall Street, il était plus qu'un joli minois qui passe bien à l'écran. Et avec son rôle de cowboy dans ce film, ppfffiioouu, il a fait très fort, Mat'. Il a fait tellement fort qu'il a perdu 20 kilos, ce qui a failli lui coûter la vue d'ailleurs (quel homme).
Bref. Ce film m'a fait rire et m'a émue aux larmes. Tout ce que je peux espérer.
Pour info, Matthew MacConaughey a déjà reçu le Golden Globes du meilleur acteur dans un drame et Jared Leto le Golden Globes du meilleur second rôle pour ce film. Les deux sont favoris aux Oscars et j'y crois dur comme fer (expression ringarde, épisode 2).
Appréciation finale : très gros coup de cœur

Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire