A l'accueil, je vois des tas de gens passer. Les pressés, les énervés, les aimables, les sympas, les c***, les timides, les bavards, les (trop) grands bavards. Retrouver les mêmes têtes que l'année dernière. Ça a un côté rassurant, de voir que certaines choses n'ont pas changé. Comme les boîtes de chocolat dans la salle de pause. Ça non plus ça n'a pas changé. Qui s'en plaindra?
J'ai également retrouvé le cimetière. Il m'attendait là où je l'avais laissé un an plus tôt. Et plus je me replonge dedans, plus je me rends compte que ça me plait vraiment. Jouer au détective, à la recherche d'une date, d'un nom, d'un mort. Ok, ça parait hautement glauque raconté ainsi. Mais je vous jure que ça en est presque passionnant. D’autant plus que je ne passe plus mes journées entre les tombes avec mon appareil photo (ça, ok, c'était glauque). La joie éprouvée lorsque je retrouve la date, le nom, le mort. Comme une énigme résolue.
Entre les morts, les vivants et les chocolats.
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