mercredi 9 janvier 2013

Attendre sagement qu'il atterrisse.

Hier midi, j'ai regardé le film Closer, et une scène m'a particulièrement frappé par la vérité des propos échangés:

-"Elle n'a pas envie d'être heureuse."
-"Tout le monde a envie d'être heureux !"
-"Pas les dépressifs. Ils veulent être malheureux pour se conforter dans leur dépression, s'ils étaient heureux ils ne pourraient plus déprimer, ils devraient affronter le monde réel, vivre". 

La peur de vivre, de vivre pleinement, voilà le problème. Tu devrais y réfléchir. 

Je sais pas si vous connaissez la même chose (je pense que oui), quand vous êtes vraiment heureux, sur tous les plans, que votre vie vous plait, s'installe doucement la crainte que tout cela ne dure qu'un temps. Comme si on avait l'impression de ne pas mériter d'être heureux, alors on se dit que ça ne peut pas durer. Comme s'il fallait se partager le bonheur entre nous tous, alors on ne recevrait qu'une petite part chacun. Et on se dit qu'il y a forcément un moment où ça va déraper. Je peux pas m'empêcher de penser à cela. Mais j'ai plutôt envie de croire que le bonheur, c'est un état d'esprit. Tu peux choisir d'être heureux avec ce que tu as, même si tu as peu, là où ceux qui ont soit disant tout pour l'être ne le sont pas. Comme le dit si bien David Sandes : "Le bonheur, c'est un choix". C'est un choix plus qu'une chose qu'on recevrait bien emballée à Noël et qui se périmerait au bout d'un certain temps d'utilisation. Alors j'ai tout pour être heureuse, et je décide d'être heureuse.

C'était la réflexion "bonheur" de la fille qui a eu 6/20 à son bac de philo sur le thème du bonheur (no comment -_-). 

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