mercredi 21 novembre 2012

Quatre mois, pommes caramélisées, pancakes et indices.


Je ne suis pas une citadine. Prendre le tram, transport des plus banals en ville, se révèle assez perturbant pour moi. Et depuis que je n'ai plus ma voiture, du tram, j'en bouffe. J'aime pas le prendre le matin alors qu'il est archi bondé. Tu te retrouves face à face avec une personne, c'est hyper gênant sérieux, tu sais pas où regarder, tu sens le regard de l'autre, les regards se croisent, c'est assez embarrassant. Ou l'autre fois, je me suis retrouvée à côté d'un couple de pré ado en chaleur. Ouais, en chaleur, c'est le bon mot. Dégueu'. Mais encore, ça, ça passe. Ce qui passe moins, c'est de continuer de se réveiller dans le tram tôt le matin, bien tranquillement, et là, une vieille folle contente de parler à quelqu'un d'autre qu'à son chien se met à discuter, de trucs chiants et à côté de la plaque qui plus est ("vous êtes bureaucrate c'est ça?" Oui madame). Pendant tout le trajet. Depuis ce jour, je n'oublie jamais mon mp3, "en mode autiste laissez moi tranquille". Hier, j'ai limite flippé par contre. Me faire mater pendant tout le trajet par un mec. Ou comment me mettre hyper mal à l'aise. Et comme d'hab', j'ai psychoté, j'ai imaginé le scénario du "et si jamais il descend au même arrêt que moi et me suit?" Bon, il est descendu deux arrêts plus tôt. C'était du matage gentil pour cette fois. Mais quand même. Vivement le prochain trajet ! 

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire